Castor nous dit
« ,La vieille qui marchait dans la mer du regretté Dard. Un monument selon moi.
. Je conseille le livre pour approfondir ces réparties et les descriptions magnifiques.
Je me souviens d’une phrase de Dard (dans quel livre ?) qui disait en substance qu’il pouvait écrire comme les écrivains de l’Académie Française mais que ces loustics-là seraient bien incapables d’écrire un San-A.
Pour moi, un des plus grands auteurs français.
Lorenzo nous dit
Je ne peux que surenchérir en te disant que ce sont les polars de Frédéric Dard parus au Fleuve Noir,lus très jeune, qui m’ont donné définitivement le goût de la littérature
policière et noire,j’ai lu ensuite une grande quantité de San Antonio et j’aimais ses longues digressions qu’il se permettait pour fustiger les cons
Encore d’accord avec toi,le polar a toujours eu une mauvaise réputation, pas mal d’écrivains se sont targués de pouvoir en écrire car c’était devenu à la mode,
mais n’est pas Manchette, Dard, Léo Malet qui veut
Castor nous dit
Exact…
Fut un temps où on le lisait sous le manteau pire qu’un Playboy.Il en aura fallu, du temps et de l’obstination, pour que cette littérature trouve sa place et se pique de ce Dard planté, non plus comme une épine dans un pied, mais comme un étendard (étang d’art ?) flottant fièrement sur tous les présentoirs des librairies.
Le goût du « bon lire » ne devrait jamais se passer des bas-ouvrages qui, tels les bas-morceaux, bien cuisinés, font d’excellents plats de terroir.
Allez, je rajoute aussi François Rabelais !